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 Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort

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MessageSujet: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 15:56


NOM : Duc
SEXE : Mâle
ÂGE : 4 ans
RACE : Mastiff
PHYSIQUE : Duc est un mâle de couleur fauve, comme le sont en général les Mastiffs. Il possède un masque noir qui englobe gueule, truffe et yeux. C'est un chien musclé et en bonne santé, capable de parcourir de longues distances. Son aboiement très grave porte loin et est plutôt impressionnant. La mâle mesure environ 80 centimètres et pèse dans les 90 kilogrammes. En bref, il est plutôt imposant sans être en surpoids, il vaut surtout son poids à sa masse musculaire. Ses yeux sont étonnamment orangés, ses oreilles retombantes et sa queue de taille standard.

AUTRE ? : Il possède une chaîne en guise de collier, ce qui lui procure un désavantage au combat.

MEUTE : Wild
RANG : Guerrier


CARACTÈRE : Comment pourrait-on parler de Duc sans omettre l'importance qu'il porte à l'amitié et la loyauté qu'elle entraîne ? Le Mastiff n'accorde sa confiance qu'à ceux qui le mérite pour lui, mais elle est fragile. Au moindre geste, à la moindre parole un peu décalée, et vous retournez au rang de connaissance pour lui. Traître et menteur mérite la mort selon Duc. N'ayez crainte, il trouvera un moyen pour sanctionner quiconque oserait trahir de façon explicite la meute !
Plus jeune, d'un naturel fougueux et meneur, son caractère s'adoucira lorsqu'il rencontrera les Wild pour devenir un chien posé et obéissant. En effet, le Mastiff est parfaitement apte à recevoir des ordres et prendre ses décisions en prenant compte de ces derniers. Il est guerrier, certes, mais pas stupide et ne sautera pas sur la première bête qui passera près de lui. Il préfère de loin communiquer avant de faire ce genre de choix, n'engageant presque jamais un combat sans raisons valables. Il aime à être écouté et pouvoir exprimer son avis en toute liberté. Ses paroles sont souvent réfléchies et c'est un chien plutôt sage, qui voit l'avenir avant les querelles du présent. Néanmoins, la loyauté n'est pas quelque chose qu'il prend à la légère.

HISTOIRE : Tout commença dans cet élevage, là où Duc vit le jour, calé entre ses deux frère et ses deux sœurs, tétant sagement le lait de sa mère, Tina, sous le regard de son père, Dasko. Il se nommait Friand à l'époque. Un Mastiff pur race, élevé dans la joie et le bonheur, un chiot incapable de ne pas aboyer sur tout ce qui bouge. Et c'est là que son Deux-Pattes vint le chercher, en ce mois de septembre. C'était un homme seul, la soixantaine, qui vivait en campagne et qui venait chercher celui qui serait probablement le dernier chien qui partagerait le reste de sa vie. Il cherchait un chien de garde, capable de le combler, de l'occuper alors qu'il venait de prendre sa retraite. Il avait promis à l'éleveur qu'il avait le temps de s'en occuper, de l'aimer.
Il n'avait pas menti. Très vite, le chiot reçut le nom de Duc. Il fit la découverte de son nouveau territoire : une vieille maison plutôt rustique avec un jardin entouré de haie, avec un portillon gothique noir. Ce portillon devant lequel il passait son temps à aboyer sur les passants, et sur ce monde extérieur qui le narguait. Son Deux-Pattes était à présent sa famille. Chaque jour, il l'emmenait se promener dans la forêt voisine. D'abord, il le promena en laisse. Un an plus tard, Duc revenait lorsque son maître l'appelait, ce qui lui donna le droit d'être détaché lors des balades. Son Deux-Pattes ne recevait la visite que de voisins. Des gens gentils que Duc aimait bien, il remuait sa queue lorsqu'ils arrivaient et allait chercher son maître en aboyant joyeusement. Chaque soir, son Deux-Pattes s'allongeait sur le vieux canapé et allumer la télévision. Et chaque soir, Duc grimpait sur lui et installait sa tête sur le ventre qui dépassait. Chaque soir, son maître riait en lui caressant la tête en disant :
"Oh Duc ! Tu as grandi mon gaillard, et moi grossi !"
Le Mastiff, du haut de ses quatre ans, passait le plus clair de la journée dans le jardin et rentrait quelques fois dans la maison pour lécher la main de son maître dévoué. Ce dernier lui souriait et lui passait sa main derrière l'oreille. Puis Duc repartait monter la garde dans le jardin. Puis il y eut cette journée. Cette mauvaise journée.
Comme chaque matin, Duc avait attendu son Deux-Pattes derrière la porte de sa chambre, puis, l'avait suivi jusqu'à la cuisine, avait dévoré sa friandise du matin et avait sagement attendu, sa laisse dans la gueule, que son maître se prépare à le promener. Et comme chaque matin, son vieux maître l'avait emmené dans la forêt et lui avait lancer des bouts de bois que lui rapportait Duc. Et comme chaque matin, ils étaient rentrés dans la cour, le Deux-Pattes avait fermé le portillon, et Duc avait repris sa garde. Mais tandis qu'il attendait, couché contre le portillon, qu'un intrus passe, Duc perçut un un bruit inhabituel dans la maison. Il lâcha un grognement en se levant et accourut dans le logis de son maître, il traversa le salon où chaque soir il s'allongeait sur le Deux-Pattes, passa par le bureau où chaque après-midi il venait lui lécher la main, grimpa les escaliers que chaque matin il descendait et couru à travers le couloir dans lequel chaque nuit il dormait, calé contre la porte de la chambre. Chambre qu'il pénétra et où il trouva son colocataire, étendu au sol, qui semblait s'étouffer, la main sur la poitrine, qui cherchait de l'air, qui le cherchait lui, des yeux. Et là, Duc comprit. Il se glissa sous le second bras qui reposait au sol et se colla à son maître qui mourrait en gémissant. Il vit sur le visage abîmé par l'âge se dessiner un sourire, il perçut les dernières paroles, un vague remerciement, de la reconnaissance pour être venu et une vague de remords de ne pas pouvoir être sauvé. De mourir là, de le laisser, lui, le jeune Mastiff fou d'affection qu'il était, de devoir le laisser promettre loyauté ailleurs, d'être parti avant lui. Puis ses muscles se décontractèrent, mais Duc resta. Il resta plusieurs nuits, plusieurs jours contre le corps de son défunt maître, sous ce bras qui l'avait nourri, qui l'avait choyé, qui lui avait lancé des bouts de bois... Il n'entendrait plus le rire qu'il entendait chaque soir sur le canapé. Tout son petit monde s'écroulait. Deux ou peut-être trois jours après la mort de son maître, Duc, toujours calé contre le corps froid, entendit le portillon claquer, il dressa la tête, en grognant. Personne ne toucherait à son Deux-Pattes, il devait dormir en paix. Des pas retentirent dans la montée d'escaliers, et un instant après, le voisin apparut dans l'encadrement de la porte. Il n'avança pas et observa Duc. Il avait l'air horrifié, ses yeux étaient grands ouverts. Il sortit de sa poche un appareil gris, qu'il trifouilla avant de le mettre contre son oreille. Duc n'aboya pas. Il se contenta de reposer sa tête à terre en gémissant. Le voisin avait toujours aimé son maître et lui-même. Il avait le droit d'être ici. C'était légitime. Le voisin parla donc à voix-haute, toujours avec l'appareil gris contre son oreille. Puis il le remis à sa place et s’essaya sur le bord du lit, observant le corps sans vie au sol. Puis, il dit :
"Duc, il est mort."
Il le savait, au fond de lui. Et il comprit ce qu'on attendait de lui : de le laisser être mort tout seul. Contrarié, il posa sa tête sur le ventre du Deux-Pattes en grognant. Le voisin parut perturbé mais ne fit rien à par soupirer. Quelques minutes s'écoulèrent puis le Mastiff entendit une sirène insupportable s'élevait. Il aboya, mais resta couché. D'autres Deux-Pattes pénétrèrent la chambre et le voisin s'éloigna. Duc se dressa sur ses pattes et se plaça devant le corps de son maître, dévoilant ses crocs et grognant. Le premier Deux-Pattes, équipé d'un bâton avec le bout en boucle, tenta de lui faire passer la tête dedans. Mais Duc mordit le bâton en grognant, fou de rage. Il finit par lâcher le bâton et retourner vers son maître mort. Mais le Deux-Pattes revint. Qu'avait-il ? Ne comprenait-il pas ? Il fallait les laisser tous les deux. Duc allait lui faire comprendre ! Il grogna de plus belle avant de sauter vers l'intrus et de lui attraper le bras de sa gueule. Il serra, fort, si fort. Il n'avait jamais mordu pour faire mal et fut surpris par le goût qui envahi sa gueule, c'est principalement cela qui le fit lâcher prise. Ça et les cris affolés autour de lui. Il entendit un boom, puis une légère douleur à l'épaule, il tourna la tête vers cette dernière et y vit une seringue plantée, qui devenait floue. Puis il tomba à terre. C'était une journée d'automne.
Il se réveilla sur un sol froid, qui n'avait rien de la moquette de la chambre. Il était un peu sonné mais put rapidement identifié l'espace qui l'entourait : un mur en béton et des barreaux tout autour de lui. En face, une autre cage, avec un autre chien qui l'observait. Il grogna. Où était son maître ? Il reprit ses esprits puis se leva. Là, il aboya :
"Où est-il ? Où est mon maître ?"
Personne ne répondit. Duc se souvint de ce que lui disait sa mère à propos de ce genre d'endroit : les fourrières étaient des lieux pour les méchants chiens errants et ceux qui font des bêtises. Elle l'effrayait souvent ainsi pour qu'il cesse d'aboyer lorsqu'il était chiot. Mais elle se trompait : les fourrières étaient des lieux où on envoyait des chiens qui n'avaient rien fait. C'était un lieu affreux où on les tuait, où on les abandonnait, où on les oubliait. C'était ce que lui avait raconté ses voisins. Cela ne faisait que quelques heures qu'il était ici lorsque son instinct lui hurla que quelque chose qui le dépassait aller se produire. Il ne fut alors pas le seul à commencer à paniquer.

"Vous sentez ça vous aussi ?
-Oui, c'est étrange.
-J'ai peur.
-On est coincés ici !"

Duc aboya. Il aboya comme jamais. Il n'aboyait rien de spécial. Il aboyait simplement, comme tous les autres chiens. Les chats miaulaient, et les chiens aboyaient. Ils devaient dégager un concert horrible dans toute la ville. Puis le sol trembla. Plus aucun bruit ne se fit entendre si ce n'est le hurlement de la terre. Puis tout s'arrêta. Et le concert reprit mais cette fois-ci, les chats feulaient et les chiens hurlaient. Puis la terre répondit à nouveau, mais plus fortement. Plus longuement. Elle détruisit le mur en béton de sa cage, il s'effondra. Alors il couru dehors, accompagné de toute son allée, tandis que la seconde allée était toujours bloquée dans le bâtiment. Quelques secondes après que le mur se soit effondré, le plafond de la structure suivit et tous les feulements et tous les hurlements se turent. Et seuls les souffles des survivants retentirent. Ils échangèrent des regards choqués. Un silence pesant s'installa. La ville s'était tue. Puis, chacun partit un à un jusqu'à ce que Duc se retrouve seul devant les décombres. Il s'assit. Et il réfléchit. Il resta là une bonne heure, à ne rien faire si ce n'est penser. Il allait devoir se débrouiller seul. Les autres Deux-Pattes étaient malveillants. Curieusement, il se fit immédiatement à l'idée que désormais, tout allait changer. Puis il se leva et courut vers la ville, se jeta sur la première poubelle et se mit à la fouiller. Il en sorti le sac qu'il éventra de sa gueule et en tira de quoi manger. Il se balada dans les rues, comme il ne connaissait pas la ville, il lui faudrait faire équipe avec quelqu'un. Après une heure de marche dans la ville, il rencontra un chien qui se présenta comme un membre de la meute Wild. Il invita Duc, en constatant qu'il ferait un bon combattant de par sa carrure. Duc accepta. Et voilà comment Friand, le petit chiot bruyant était devenu Duc, guerrier à part entière des Wild. C'était en septembre.


J'espère que vous avez encore des yeux Sad
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Raven
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 16:08

Bienvenue ! On te validera dès que tu auras un avatar.

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Merci Farren =)
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 16:22

Bienvenue =)
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 16:48

Un anti-Imaginaire.
Hawn
Bienvenue :3

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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 16:59

Merci à tous ! ^^
Je file me faire un avatar alors ! :p
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 17:30

Bienvenue Gent

Comme l'a très bien dit Raven, il te manque qu'un avatar. Encore un petit mastiff, le mien en est un également, enfin un pitbull.

Hâte de pouvoir te voir pendant des rps Swag

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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 18:15

Merci !
Et me revoilà avec un avatar (pas terrible mais bon !) Waiii
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Raven
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 18:36

Parfait, je te valide donc !
Tu peux faire ta fiche de gestion ici.
Tu peux aussi aller te présenter dans le flood !
Bonne chance pour la suite.

____________


Merci Farren =)
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   Sam 23 Mai 2015 - 18:48

Merci ! :)
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MessageSujet: Re: Duc || Traîtres et menteurs méritent la mort   

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